Ils en étaient déboussolés
De voir que l'on tenait quand même
Et nous les premiers étonnés de récolter
Ce que l'on sème. Ce que l'on s'aime...
Et comme l'amitié nous rattrape
Nous rattrape à chaque fois
Autant tenir quand ça dérape
J'aurai voulu parfois
Oui t'étrangler aux quatre vents
Te serrer dans mes bras
Ha ça, je l'ai voulu souvent
J' veux q' t'aies jamais mal
Q' t'aies jamais froid
Et tout m'est égal
Tout, à part toi
Je t'aime
Fais-moi une place
Dans ton av'nir
Pour que j'ressasse
Moins mes souvenirs
Je s'rais jamais
Eteint hautain lointain
Pour qu'tu sois bien
Il faut le croire
Moi seul je sais quand il a froid
Ses regards
Ne regardent que moi
Il est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Mais il m'aime encore
Et moi je l'aime un peu plus fort
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Ce n'est pas un Apollon mon Jules,
il n'est pas taillé comme un Hercule.
Malgré qu'il ait bien des défauts,
C'est lui que j'ai dans la peau.
Tel qu'il est, il me plaît,
Il me fait de l'effet,
Et je l'aime.
Je te donne toutes mes differences,
tous ces défauts qui sont autant de chance
on sera jamais des standards des gens bien comme il faut
je te donne ce que j'ai ce que je vaux
Et un jour un homme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme il porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Et jusqu'au bout de lui même
Vous prouve qu'il vous aime
Par l'amour qu'il inonde
Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
ce qu'il attend de vous